Le Festival IN
Le In se déroulera au Théâtre des Lices et à la Maison de Quartier de Cantepau, du lundi 9 au vendredi 13 avril 2018 à partir de 20h.
Chaque soir, deux pièces de théâtre y seront jouées. Les styles représentés sont très variés cette année : vous pourrez aussi bien assister à des classiques qu’à des œuvres originales ; vous amuser devant des comédies, ou être témoin de scènes plus sombres.
Les troupes sont composées d’étudiants venus de France et d’ailleurs. Cette année, nous avons notamment le plaisir d’accueillir des acteurs marocains, slovènes et belges. Ce sont en tout une dizaine de troupes qui vont animer cette semaine prometteuse.
Le prix de l’entrée est fixé à 1 € symbolique pour une soirée. Vous pouvez aussi acheter un pass semaine à 4 €, qui vous permettra d’assister à l’ensemble des pièces !
Programmation
Découvrez ici la programmation du IN et le synopsis des pièces. Attention, ce programme peut être sujet à modifications.
Lundi 9 avril : Théâtre des Lices
20h – Discours d’ouverture
20h10 – Avant de partir, permanants de l’IMT Mines Albi
C’est décidé nous partons ! Nous ne reviendrons pas en arrière, peu importe qui l’on croise et ce que nous devons endurer.
21h 30 – Fofanteries de Olivier Coyette (2004), Troupe de Ljubljana (Slovénie)
Forfanteries présente l’envers du monde du théâtre. L’auteur observe avec ironie et beaucoup d’humour les mesquineries, les angoisses ou les rêves déçus de ceux qui ont voué leur vie à l’art dramatique.
Mardi 10 avril : Maison de Quartier de Cantepau
20h – Monroe de Frédéric Vossier, Université de Strasbourg
Monroe retrace les dernières heures de Marilyn Monroe. Dans Monroe, il n’y a pas Monroe. Ou peut-être que si. Elle est là sans être là. Toute la question est d’ailleurs de savoir où elle est. Où est Monroe ? Est-elle dans la maison ? Est-ce qu’elle va bien ? Est-elle morte ? Est-ce que Marilyn est morte ? Est-ce que Marilyn est déjà morte ?
21h30 – Roméo et Juliette adapté par Romaric Maucœur, HEC Paris.
Deux maisons, égales en noblesse, dans la belle Vérone où nous plaçons notre scène, se déchirent à nouveau pour d’anciennes rancœurs, le sang des citoyens souillant les mains des citoyens. De ces deux familles aux étoiles contraires sont nés deux amoureux dont la ruine prédestinée ensevelira dans une même tombe, et leur propre dépouille, et la haine de leurs parents…
Mercredi 11 avril : Théâtre des Lices
20h – Pand’or création originale, TUL Louvain (Belgique)
Jadis, les Dieux avaient envoyé Pandore auprès des Hommes. Elle n’avait d’autres missions que d’ouvrir une boîte contenant peines et misères. Obstinée par sa seule curiosité, elle ne pouvait se défaire de ses funestes desseins. Ainsi naquit le monde tel que nous le connaissons. Ce nouveau monde était enclin aux effusions de sang, à la peine, à l’espoir. Les années défilèrent, le temps prenait toute son ampleur dans un univers où la mort guettait sans relâche. Les Hommes tentait de s’apprivoiser, peu à peu, mais l’insécurité gangrénait les peuples. Les vivres se faisaient de plus en plus rares, les populations commençaient à devenir 4 instables avec l’arrivée de nombreuses naissances et autres nomades venus chercher refuge. Le monde semblait bien trop petit pour qui souhaitait y vivre paisiblement. À la vue de ces conflits incessants, toujours plus sanglants, toujours plus intéressés, les Dieux n’arrivaient plus à se mettre d’accord sur la marche à suivre, ainsi ont-ils décidé de s’unir pour ne former plus qu’un. Dans un élan de bonté absolue, Dieu décida de renfermer à nouveau les malheurs du monde, de libérer les Hommes de cette peine si peu comprise. La boite fût scellée.
Arius, Philoponus et Sabellius sont tous les trois de pieux disciples. Ils étaient vivants lors du jugement. Les premiers jours semblaient doux, les malades s’étaient relevés, la violence avait disparue. « Dieu a apaisé les cœurs », s’exclamait Philoponus lors de ses bénédictions à l’Église. Mais c’était autre chose. Dieu n’a pas apaisé les cœurs, il ne pourrait apaiser les cœurs. Le cœur des Hommes est toujours aussi gris. Ces trois Hommes commençaient à le comprendre en vivant, du moins, en errant, au jour le jour. Comment peuvent-ils se sortir d’un cauchemar qui s’essayait à être un rêve ?
21h30 – TolérAnge création originale, GEC Marrakech (Maroc)
A une époque où nous vivons dans la peur de l’autre et où nous n’en finissons pas de nous replier sur des identités toujours plus affirmées et définitives, il faut rappeler que nos existences sont tissées par la recherche de l’inconnu et de l’ailleurs, des mélanges qui en résultent et des transformations qui nous réinventent.
Il en va d’un nouvel apprentissage de la tolérance auquel nous ramène l’héritage des Lumière, à réinventer au 21ème siècle, dans d’autres contextes. Alors que l’inquiétante fermeture à soi impose, chaque jour davantage, sa cartographie mélancolique, il s’agit de manifester une manière d’être ensemble qui repose sur le goût de l’autre, le souci des autres.
Entre corps et espace et à travers une composition savoureuse d’une musiques traditionnelle, les jeunes acteurs de GEC de Marrakech vont emporter le public à travers le spectacle théâtral « TolérAnge» dans une variété de scènes qui peignent un certain nombre de situations sociales et culturelles à travers différentes périodes de l’histoire humaine.
Jeudi 12 avril : Théâtre des Lices
20h – Toc-Toc de Laurent Baffie (2005), INSA Toulouse.
Le Dr Stern, de renommée mondiale, est un spécialiste des troubles obsessionnels compulsifs ou « TOC ». Il ne consulte que très rarement en France. Les six personnes qui bavardent dans sa salle d’attente ont dû patienter de nombreux mois pour obtenir une consultation. Mais l’éminent thérapeute se fait attendre, bloqué à Francfort par les aléas du transport aérien. Devisant ensemble, jouant au Monopoly pour tromper leur ennui, les patients vont apprendre à se connaître et même tenter une thérapie de groupe… ponctuée par les incontrôlables tocs des uns et des autres !
21h30 – Les petites mesures, étudiants de l’IMT Mines Albi
En ces temps troublés, même la dictature n’est plus ce qu’elle était.
Vendredi 13 avril : Théâtre des Lices
20h – Spectacle de fermeture, Remise des prix
Le Festival OFF
Le OFF se tiendra sur la Place de la Cathédrale, les samedi 7 et dimanche 8 avril.
Durant ces deux jours, des artistes vous ferons découvrir quelques arts de rue : danse, fanfare, magie, acrobaties, il y en aura pour tous les goûts !
Toutes ces performances seront gratuites ! N’hésitez donc pas à venir y faire un tour, vous ne le regretterez pas.
Programmation
Découvrez ici la programmation du OFF. Attention, ce programme peut être sujet à modifications.
Samedi 7 avril : Place de la cathédrale
14h – Danse de rue et Beatbox, Association des Jeunes Danseurs de rue
14h30 – Fanfare de l’IMT Mines Albi
15h – Déambulation Clown, Les têtes des clown
Soirée d’ouverture : Artifices et effets lumineux toute la soirée
20h – Show des Pompoms de l’IMT Mines Albi
20h30 – Spectacle de Magie, par Rémi Ladoré
21h30 – DJ, Robin Dominiak
Dimanche 8 avril : Place de la cathédrale
15h – Théâtre acrobatique, Par-dessus dessous
16h – Close Up, Paulin Magicien (Son site internet)
Journée des Enfants
La journée des enfants se déroulera le mercredi 11 avril et toute la journée. Des atelier d’initiation aux arts de rue seront mis en place pour le petits et les grands. Et si vous vous trouviez une nouvelle vocation ?
Liste des activités
(Patience… La liste va bientôt être diffusée…) Attention : Les enfants restent sous la responsabilité des leurs parents ou accompagnateurs lors des activités.
L’équipe Acthéa
Acthéa a été initié 6 ans après la création de l’École Mines Albi, par M. Mathieu LAURAS qui est désormais enseignant à l’École des Mines. C’est une association étudiante à but non lucratif, rattachée au Bureau des Élèves de l’École des Mines d’Albi. Elle est constituée d’une trentaine d’élèves, différents chaque année, issus des différentes promotions de l’École.
http://acthea.bde-emac.fr/category/festival-2018/